
Une étude sera réalisée sur la présence des goélands au lac Kénogami
Radio-Canada
Une étude pour mieux comprendre les comportements des goélands dans la baie Cascouia du lac Kénogami est sur le point de commencer.
C'est ce qui est ressorti d'une rencontre réunissant 15 personnes concernées par le problème, la semaine dernière.
Chaque année, jusqu’à 2000 goélands élisent domicile dans la baie Cascouia. Plusieurs s’inquiètent notamment des conséquences de leurs excréments sur la qualité de l’eau.
Le député de Jonquière, Yannick Gagnon, a réuni des représentants de la Régie des matières résiduelles du Lac-Saint-Jean (RMR), des membres de l’Association pour la protection du lac Kénogami (APLK) et d’autres élus régionaux entre autres.
Il a été décidé qu’un appel d’offres sera lancé pour une faire étude sur les déplacements des goélands et établir leur lien avec le lieu d'enfouissement technique de la RMR.
Le député de Jonquière, Yannick Gagnon, estime que cette étape est essentielle.
On prévoit 100 000 $ étendus sur trois ans pour faire l’état des lieux. La première année sera décisive pour connaître le comportement et la nidification des goélands. Il faut documenter. Oui, on aurait tendance à y aller d’actions concrètes rapidement, mais la première chose est d’étudier les comportements, a-t-il dit en entrevue à C’est jamais pareil.
M. Gagnon veut surtout éviter de transférer le problème ailleurs.
L’objectif du comité est de ne pas déplacer le problème dans les lacs avoisinants. Il faut se documenter de manière scientifique parce qu’on ne veut pas transporter le problème chez le voisin. Alors, effaroucher oui, mais il ne faut juste pas amener un déplacement, précise-t-il.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












