
Un premier bilan pour Métro
Métro
Voilà, c’est fait. Un premier trimestre bouclé. Et aussi une première année civile qui s’achève.
D’habitude, c’est le moment où on parle des moments qui ont marqué l’année. Des gros dossiers qu’on a sortis, des gaffes des politiciens, des vedettes qui ont brillé. Sauf que là vous allez me permettre de me regarder le nombril juste un petit peu. Parce que, my God, ce qu’on a fait cette année c’est quand même incroyable!
Bon… faut dire aussi qu’on a seulement trois mois derrière la cravate, donc ça serait un peu court comme récapitulatif si on se limitait à l’actualité qu’on a couverte. Fak si vous avez envie d’entendre parler de Métro, de l’IA et des projets qui s’en viennent pour nous, vous êtes au bon endroit!
Prenons quand même un moment pour souligner l’importance de ce qu’on a accompli chez Métro.
Il y a un an, personne ne se doutait qu’on célébrerait aujourd’hui un jalon. Même moi, je pensais que le journal était mort. Je consultais le site de temps en temps pour un indice sur ce qui pourrait se passer. Rien. Je craignais que ça devienne un de ces sites «zombies» qui n’offrent plus aucun contenu neuf mais qui restent actifs pour qu’un propriétaire puisse presser les dernières gouttes de revenus publicitaires avec le SEO accumulé des années passées.
J’avais tort.
Derrière le rideau, il se tramait quelque chose. Une nouvelle façon de voir l’industrie journalistique. Un nouvel outil et un nouveau modèle d’affaires qui allaient permettre une relance sur de nouvelles bases.
