
Un festival pour faire connaître le cinéma canadien d’un océan à l’autre
Radio-Canada
Le Canadian Film Fest se déroule à Toronto jusqu'au dimanche 2 avril. Sa programmation vise à faire connaître au public torontois ce qui se fait en matière de production cinématographique partout au pays.
À travers son documentaire Jouvencelles (projeté vendredi sous le nom de Bloom), Fanie Pelletier étudie les rapports entre les adolescentes et les réseaux sociaux comme Instagram ou TikTok.
La réalisatrice a découvert ce monde au moment où elle a commencé à travailler sur son film : je n'avais même pas un compte Instagram au départ, explique-t-elle. À travers sa plongée dans cet univers inconnu, elle a mis ses idées reçues au placard et a découvert un espace bien plus nuancé et complexe que ce que les adultes imaginent. Elle espère que son travail permettra aux parents de mieux comprendre leurs enfants.
Le film de Fanie Pelletier trouve sa place dans une programmation plus large qui mêle fictions et documentaires. Le Canadian Film Fest a ouvert avec le film Babysitter de la Québécoise Mona Chokri et s'achèvera avec Wintertide de la Torontoise Joy Webster. Entre les deux, il y a des longs-métrages de Colombie-Britannique et des provinces maritimes ainsi que des soirées consacrées aux formats courts.
La directrice du festival, Ashleigh Rains, rappelle que cet événement, qui a été fondé il y a 17 ans, a pour fonction de donner l'opportunité aux réalisateurs canadiens d'être davantage remarqués et ainsi offrir la possibilité au public de montrer que les cinéastes locaux font aussi d'excellents films.
Selon la directrice, le cinéma canadien souffre de préjugés tenaces : grâce au festival, on peut briser des stéréotypes et espérer changer la perception que le public a sur notre production . Comme pour encourager les foules, elle assure que les réalisateurs d'ici racontent des histoires comme personne d'autre.
Ashleigh Rains a bon espoir pour le futur. Elle souligne que le cinéma local évolue constamment et qu'il illustre une variété et une diversité incroyable d'histoires d'un océan à l'autre.

Le prix Turing, souvent considéré comme le Nobel de l'informatique, a été décerné au Québécois Gilles Brassard. Cet informaticien et son collègue, le physicien américain Charles Bennett, se sont distingués pour leur travail sur la cryptographie quantique et sur la téléportation quantique. Le reportage de Jacaudrey Charbonneau.

Après avoir été projeté à Rivière-du-Loup, La bouchère de Trois-Pistoles a été présenté à Rimouski mardi soir. Réalisé par Karine Lamontagne, qui a constaté que les consommateurs québécois ne savent pas trop d'où vient leur viande, le documentaire nous propose une incursion dans la vie de Renée Leblanc-Paulin. Devenue célèbre depuis quelques jours après un passage à Tout le monde en parle, elle milite pour la consommation locale.

Les besoins en santé continuent de croître au Québec. À la veille de la présentation du budget, le CISSS de Laval réclame 350 millions de dollars pour agrandir l’hôpital de la Cité-de-la-Santé. En forte croissance, la population lavalloise dépasse la capacité de cet établissement. Visite de ce centre hospitalier avec Davide Gentile.

La Saint-Patrick, fête du saint patron des Irlandais, est célébrée mardi aux quatre coins du monde. Dans l’Est-du-Québec, plusieurs activités sont organisées pour souligner l’occasion. À Douglastown, un petit village annexé à la ville de Gaspé, la culture irlandaise demeure particulièrement vivante. Un 5 à 7 animé par de la musique traditionnelle s’y tient d’ailleurs mardi, au centre communautaire du village.









