Un employé du CHSLD Cooke arrêté pour agression sexuelle sur une résidente
Radio-Canada
Un homme de 34 ans a été arrêté par la police de Trois-Rivières mercredi. Il est soupçonné d’avoir commis une agression sexuelle commise sur une résidente du CHSLD Cooke, où il travaillait. L'individu devrait comparaître ce matin.
La Direction de la police de Trois-Rivières affirme avoir reçu une plainte d’un membre du personnel du CHSLD mardi soir. Le lendemain, des enquêteurs se sont rendus à la résidence Cooke afin de valider et de corroborer certaines informations en lien avec l’événement. L’homme a par la suite été arrêté.
Un technicien judiciaire s’est également rendu sur les lieux, afin de prélever certains éléments d’enquête, ajoute la police par voie de communiqué. L'homme est détenu dans l'attente de son audience en cour.
Aucun porte-parole du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) n’était disponible pour nous accorder une entrevue jeudi matin, mais l’organisation nous a fait parvenir une déclaration écrite.
L’homme a été congédié mercredi, indiquent les autorités de la santé par courriel. Le CIUSSS MCQ affirme aussi avoir retiré l’homme du milieu de travail dès qu’il a été mis au courant de la situation, en plus d’avoir contacté la sécurité publique.
Les autorités régionales de la santé assurent avoir accompagné la résidente afin qu’elle reçoive tous les soins et le soutien nécessaire.
« Nous avons le regret de confirmer qu'une situation inacceptable concernant un abus à l’endroit d’une résidente s'est produite [mardi] au CHSLD Cooke. »
L’organisation a rencontré le personnel de l’établissement pour leur offrir du soutien. Elle met notamment à leur disposition l’aide d'intervenants jusqu’à vendredi.
Le CIUSSS MCQ incite tous ceux qui seraient victimes ou témoins d’abus à dénoncer la situation.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












