
Un café de London crée des beignets spéciaux en guise de soutien à l’Ukraine
Radio-Canada
Troublée par l'invasion violente de son pays d'origine par la Russie, Olha Prytkova propose une confiserie unique pour aider à collecter des fonds pour les Ukrainiens qui sont dans le besoin.
La copropriétaire du Happiness Café, qui a deux établissements à London, vend des beignets spéciaux jaunes et bleus.
L'argent recueilli sera entièrement consacré aux efforts humanitaires en Ukraine, où elle est née et où elle a de la famille élargie, notamment ses parents.
Notre famille, nos amis, beaucoup d'autres personnes sont encore là-bas, déclare-t-elle.
« C'est effrayant et vraiment triste. »
L'invasion de l'Ukraine par la Russie en est à son sixième jour.
Des cibles civiles ont été pilonnées dans la deuxième ville d'Ukraine, Kharkiv, et un convoi de chars et d'autres véhicules continue de menacer la capitale, Kiev.
Dans tout le pays, de nombreux civils ukrainiens ont passé une nouvelle nuit recroquevillés dans des abris, des sous-sols ou des couloirs.
Mme Prytkova et son mari sont arrivés au Canada il y a cinq ans et ont suivi les événements de la semaine dernière avec inquiétude, choc et tristesse.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











