
Un ancien joueur du Valour FC en Ukraine Un ancien joueur du Valour FC en Ukraine
Radio-Canada
Le samedi 26 février vers 20 h, Svyatik Artemenko, âgé de 22 ans, a appelé M. Di Stefani avant de monter dans le train le menant au front. Le jeune homme était accompagné de son oncle, en Ukraine, dans son pays d’origine.
« Je connais très bien son côté patriotique. Je me refusais à penser qu’il allait faire le pas [de s’enrôler dans l’armée], mais il y avait une partie de moi qui savait que ça allait se passer », raconte Patrick Di Stefani.
« Il m’a dit : ‘’dans cinq ou six heures, je serai dans une zone de combat’’. »
« On ne s’attend pas à ça. Vous savez le coup de téléphone pour un entraîneur c’est ‘’coach, j’ai un contrat pro dans telle équipe’’ on est content et pas ‘’coach dans cinq minutes je monte dans le train pour la guerre’’. »
« Je n’étais pas trop bien. [...] C’était assez dérangeant, ma soirée. »
L’entraîneur des gardiens du Valour FC a rencontré Svyatik Artemenko il y a environ huit ans.
Svyatik Artemenko a été l’un des gardiens de but de Valour FC en 2019, lors de la première saison de l'équipe dans la Première Ligue canadienne, et il a joué dans des matchs d’avant-saison en 2020 et en 2021.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











