
Trump veut enrôler l'OTAN et Pékin dans le détroit d'Ormuz
TVA Nouvelles
Donald Trump a fait pression sur ses alliés et la Chine dimanche pour assurer la sécurité du détroit d’Ormuz, alors que l’Iran a mis en garde contre toute implication d’autres pays dans cette guerre qui embrase le Moyen-Orient et fait flamber le pétrole.
• À lire aussi : EN DIRECT | 16e jour de la guerre au Moyen-Orient : les Gardiens de la Révolution jurent de « traquer et tuer » Nétanyahou
• À lire aussi : Donald Trump exhorte ses alliés à sécuriser le détroit d’Ormuz : « La réalité n’est pas du tout ce qu’il déclare », selon un analyste politique.
• À lire aussi : Désinformation au Moyen-Orient : l’IA, nouvelle arme de guerre médiatique
L’OTAN risque un avenir « très mauvais » si ses membres n’aident pas les États-Unis à rouvrir le détroit d’Ormuz, bloqué quasi totalement par l’Iran et par lequel transite d’ordinaire un cinquième de la production mondiale de pétrole, a déclaré le président américain dans une interview au Financial Times.
« S’il n’y a pas de réponse (à la requête américaine, NDLR), ou si celle-ci est négative, je pense que cela aura des conséquences très mauvaises pour l’avenir de l’OTAN », a-t-il affirmé.
Il a également prévenu que le sommet avec la Chine prévu début avril à Pékin avec le président Xi Jinping pourrait être reporté si ce pays ne met pas la main à la patte.
Les prix du pétrole ont poursuivi dimanche leur mouvement haussier enclenché par la guerre au Moyen-Orient, qui fait craindre une perturbation durable de l’approvisionnement en hydrocarbures à l’échelle mondiale.
Le président américain a dit souhaiter former une coalition de pays pour assurer la sécurité du détroit stratégique d’Ormuz, citant notamment la France mais aussi la Chine, le Japon, le Royaume-Uni ou la Corée du Sud.

Procès en appel du financement libyen: l'ex-président français Sarkozy nie tout «acte de corruption»
L’ex-président français Nicolas Sarkozy a affirmé mardi n’avoir « pas commis d’acte de corruption, ni de près ni de loin », dans sa première prise de parole à son procès en appel sur les accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.












