
Trump dit espérer ne pas avoir à frapper l’Iran, qui promet de riposter en cas d’attaque
Radio-Canada
Téhéran a promis de frapper « instantanément » les bases et porte-avions américains en cas d'attaque des États-Unis, qui maintiennent leur menace.
Donald Trump a déclaré jeudi espérer ne pas avoir à frapper l'Iran, Téhéran menaçant pour sa part de s'en prendre « instantanément » aux bases et aux porte-avions américains en cas d'attaque. Nous sommes forts. Nous sommes puissants financièrement. Nous sommes puissants militairement. [...] Et désormais, nous avons un groupe [aéronaval] qui se dirige vers un pays appelé Iran. Et j'espère ne pas devoir utiliser cette force, a dit le président américain devant la presse à Washington. Plus tôt, l'Union européenne (UE) avait ajouté une pression supplémentaire sur l'Iran, ses 27 ministres des Affaires étrangères s'accordant pour désigner comme organisation terroriste les Gardiens de la révolution, bras armé de la République islamique accusé d'avoir orchestré la répression sanglante en janvier. "Terroriste" : c'est bien ainsi que l'on qualifie un régime qui réprime les manifestations de son propre peuple dans le sang, a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, s'est adressée aux médias avant une rencontre des ministres des Affaires étrangères de l'UE le 29 janvier 2026.

Les Parisiens s'apprêtent à choisir un nouveau maire après 25 ans de gouvernance socialiste. À trois jours du premier tour, l'accès au logement est l'une des principales préoccupations de l'électorat dans la ville la plus dense, et l'une des plus chères d'Europe. Dans la campagne électorale, deux visions s'affrontent sur le rôle des logements sociaux pour freiner l’exode des familles vers la banlieue. Le reportage de notre correspondante Tamara Altéresco.












