
Se lancer en politique en 2026, une bonne ou une mauvaise idée?
Radio-Canada
En dépit du cynisme ambiant, les partis politiques devront convaincre 625 personnes de se lancer en politique en 2026 en vue des élections générales, au Québec.
Les courses à la direction de la Coalition avenir Québec (CAQ) et du Parti libéral du Québec (PLQ), le scandale SAAQclic, les négociations avec les médecins ou encore les brownies au PLQ : les crises politiques n’ont pas manqué en 2025. Pourtant, en cette année électorale, les formations politiques doivent convaincre des centaines de Québécois de se lancer en politique malgré un cynisme ambiant. Comment faire pour y parvenir? Selon d'anciennes politiciennes et des experts consultés, les médias sociaux font partie des raisons pour lesquelles plusieurs personnes hésitent à se lancer en politique. Un des derniers exemples marquants est celui de l’ancien grand patron du Mouvement Desjardins, Guy Cormier. Son nom circulait pour la chefferie du PLQ et même à la CAQ. Mais il a affirmé en entrevue à Radio-Canada que les réseaux sociaux avaient pesé dans la balance dans son choix de ne pas se lancer.

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












