Sani-Terre Environnement conteste les pénalités de 108 000 $ reçues de Lévis
Radio-Canada
Sani-Terre Environnement conteste les pénalités de 108 000 $ qu’elle a reçues en raison des ratés reprochés par rapport à la collecte des ordures à Lévis. L’entreprise s’explique mal d’avoir été critiquée publiquement par le maire Gilles Lehouillier alors que la Ville lui a fait part de sa satisfaction quant au service offert.
Le maire Gilles Lehouillier a annoncé le 14 février dernier que la Ville de Lévis imposait des pénalités à Sani-Terre Environnement pour non-respect de son contrat.
Ces réprimandes font suite aux retards accumulés par Sani-Terre Environnement en janvier en raison notamment d’une éclosion de COVID-19 chez son personnel.
Contactée par Radio-Canada, l’entreprise fait savoir que les pénalités reçues par la Ville sont en lien avec des événements qui datent du printemps et de l’été 2021 et non de janvier dernier.
Nous sommes présentement en attente de précisions de la Ville afin de bien cerner les reproches formulés et, dans les cas où ceux-ci seraient fondés, de trouver une entente [à l']amiable à leur sujet, affirme le directeur des opérations chez Sani-Terre Environnement, Nicolas Marchand.
M. Marchand assure que l’entreprise a subi des changements majeurs en ce qui concerne son personnel et sa gestion depuis l’été dernier, et que les récents retards causés par l’éclosion sont hors de son contrôle.
Notre but inconditionnel est de travailler avec la Ville pour fournir un service de qualité aux citoyens de Lévis, fait valoir le directeur des opérations.
La Ville a tout de même fait savoir qu’elle cherche un deuxième sous-traitant pour éviter une rupture de service dans la collecte des déchets.
Celui-ci fournira deux camions supplémentaires, aux frais de Sani-Terre Environnement, quand celle-ci ne sera pas en mesure d'honorer son contrat.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











