
Ronger ses ongles, un trouble potentiellement lourd Ronger ses ongles, un trouble potentiellement lourd
Radio-Canada
L’onychophagie, le terme savant pour désigner le rongeage d’ongles, figure au DSM-IV, la référence des psychologues, ce qui en fait donc un trouble mental.
Dans les cas les plus graves, ce trouble lié à l’ennui et à la frustration peut entraîner une perte de contrôle en plus de désordres physiques et psychiques.
« On se ronge les ongles pour éviter, pour moduler ou pour apaiser ces émotions-là qu’on considère comme étant déplaisantes », ajoute la psychologue.
Parmi les façons de s’en débarrasser, Édith St-Jean-Trudel parle de tenir un relevé détaillé des moments durant lesquels on porte nos doigts à notre bouche, ce qui permet de déterminer les situations à haut risque.

Après avoir été projeté à Rivière-du-Loup, La bouchère de Trois-Pistoles a été présenté à Rimouski mardi soir. Réalisé par Karine Lamontagne, qui a constaté que les consommateurs québécois ne savent pas trop d'où vient leur viande, le documentaire nous propose une incursion dans la vie de Renée Leblanc-Paulin. Devenue célèbre depuis quelques jours après un passage à Tout le monde en parle, elle milite pour la consommation locale.

Les besoins en santé continuent de croître au Québec. À la veille de la présentation du budget, le CISSS de Laval réclame 350 millions de dollars pour agrandir l’hôpital de la Cité-de-la-Santé. En forte croissance, la population lavalloise dépasse la capacité de cet établissement. Visite de ce centre hospitalier avec Davide Gentile.

La Saint-Patrick, fête du saint patron des Irlandais, est célébrée mardi aux quatre coins du monde. Dans l’Est-du-Québec, plusieurs activités sont organisées pour souligner l’occasion. À Douglastown, un petit village annexé à la ville de Gaspé, la culture irlandaise demeure particulièrement vivante. Un 5 à 7 animé par de la musique traditionnelle s’y tient d’ailleurs mardi, au centre communautaire du village.










