
Procès de Frank Stronach : « Non, c’est non », réplique la dernière plaignante
Radio-Canada
La plaignante no 7 au procès de Frank Stronach dit qu’elle n’a jamais consenti à avoir une relation sexuelle avec lui, mais admet qu’elle s’intéressait à lui.
La dernière accusatrice de Frank Stronach affirme qu’elle n’a jamais consenti à avoir une relation sexuelle avec le milliardaire, mais elle ne nie pas qu’elle s’intéressait à lui, parce qu’il était riche et plus âgé qu’elle. La femme de 69 ans soutient qu’il l’a violée dans son appartement au début des années 1980 après l’avoir invitée au restaurant. AVERTISSEMENT : cet article pourrait choquer la sensibilité de certains lecteurs. L’homme d’affaires âgé de 93 ans fait maintenant face à 10 accusations à caractère sexuel pour des faits qui remonteraient jusqu’à 1977 après que la Couronne eut abandonné deux accusations hier. La plaignante, qui avait 24 ou 25 ans à l’époque, affirme qu’elle a rencontré Frank Stronach en 1982 ou 1983 dans sa boîte de nuit , le Rooney’s, et qu’il l’a conviée au restaurant sept jours plus tard. Son identité est protégée par une ordonnance de non-publication.

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












