
Permis ou non, l’affichage sur les poteaux trifluviens?
Radio-Canada
Le règlement municipal en matière d'urbanisme interdit d'utiliser un arbre, un lampadaire, une clôture ou un poteau pour installer une pancarte.
Campagne syndicale, animaux perdus, propagande, publicité : plusieurs pancartes sont visibles un peu partout à Trois-Rivières. Cet affichage n’est pourtant pas nécessairement autorisé. Le règlement municipal en matière d'urbanisme compte près de 300 pages. Une dizaine encadrent l'affichage et on y apprend qu'il est interdit d'utiliser un arbre, un lampadaire, une clôture ou encore un poteau pour installer une pancarte. On peut penser que c'est une chose banale, sauf que chaque poteau, chaque lampadaire, chaque arbre peut être l'objet d'un affichage quelconque, explique le responsable des relations publiques et porte-parole de la Ville de Trois-Rivières, Mikaël Morrissette. Donc, c'est important pour la Ville d'avoir une cohérence dans ce qui est affiché sur son territoire, dans ce qui est permis ou non. Résultat : même la traditionnelle annonce de chat ou de chien disparu n'est pas permise. Si on se fie au règlement d'urbanisme noir sur blanc, tout ce qui est sur le domaine public, sur un poteau, sur un lampadaire ou autre, en théorie, on n’aurait pas le droit d'indiquer des choses dessus, que ce soit pour un chat perdu, que ce soit pour une promotion d'événements ou autre, ajoute le porte-parole, tout en précisant que les affiches ne sont pas nécessairement retirées systématiquement.













