
Oui, il est possible de vivre du tressage de panier, répond un artisan à Doug Ford
Radio-Canada
Un vannier autochtone répond au premier ministre ontarien, Doug Ford : le tressage de paniers fait partie intégrante de sa culture et il peut en vivre.
Un vannier autochtone répond du tac au tac au premier ministre ontarien, Doug Ford : le tressage de paniers fait partie intégrante de sa culture, il a de la valeur et les artisans peuvent en vivre. Mardi, le premier ministre Ford a défendu sa décision de mettre fin au gel des droits de scolarité pour les études postsecondaires, en plus de réduire les bourses offertes aux étudiants, en conseillant aux jeunes de choisir une profession d'avenir, pas la vannerie. Ne suivez pas des cours de « tressage de paniers », dit Doug Ford Si vous choisissez des cours de tressage de paniers, il n'y a pas beaucoup de paniers qui se vendent de nos jours [donc pas beaucoup d'emplois dans ce domaine], a dit Doug Ford. Il ne sait pas de quoi il parle , répond Spencer Lunham Jr. de la Première Nation des Chippewas de Kettle et Stony Point, au nord-ouest de London, qui pratique cet art depuis plus de trente ans.













