
N.-É. : des agents de la GRC se disent victimes de propos racistes par des Autochtones
Radio-Canada
La GRC s'insurge contre des propos racistes qui auraient été tenus à l'encontre d'agents lors d'une récente descente dans un magasin de cannabis autochtone.
Un responsable de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) en Nouvelle-Écosse s'insurge contre des propos racistes qui auraient été tenus à l'encontre de ses agents lors d'une récente descente de police dans un magasin de cannabis géré par des Autochtones. En réponse, un avocat mi'kmaq a accusé la police de se victimiser et d'attiser les tensions au sein de communautés autochtones déjà ébranlées par des allégations non fondées de politiciens provinciaux concernant des magasins de cannabis illégaux et le trafic de personnes. Jeudi, le surintendant Jason Popik, du district sud-ouest de la GRC, a déclaré que ses agents avaient été victimes d'agressions verbales lors d'une perquisition et d'une saisie de cannabis menées le 30 janvier près de la vallée d'Annapolis. Nous arrivons sur les lieux et nous sommes confrontés à des injures et à des propos racistes, a-t-il dit en entrevue. Quand je parle de propos racistes, c'est-à-dire quand on s'en prend à la couleur de peau, à l'origine ethnique et qu'on utilise des termes désobligeants comme "suprémaciste blanc", je considère cela comme un propos raciste. Quand on traite les policiers de nazis, c’est une insulte qui reflète les préjugés envers ceux qui font leur travail, a-t-il dit. Cody Ward, un Mi’kmaq de la Première Nation de Sipekne’katik, a filmé la police le 30 janvier en train de faire une perquisition dans un magasin de cannabis de type hangar à camions à Welton Landing, en Nouvelle-Écosse, exploité par son oncle.













