
Affaire Umar Zameer : la confiance envers la police de Toronto ébranlée
Radio-Canada
Après un rapport blanchissant trois agents de la police de Toronto, des experts remettent en question la capacité de la police à se réformer de l’intérieur.
Le rapport de la Police provinciale de l’Ontario (PPO) sur l'affaire Umar Zameer suscite la controverse. Au lieu de clore le débat, ce document blanchissant les agents d’allégations de collusion pousse des experts à dénoncer un manque de transparence de la police de Toronto et à réclamer des changements majeurs à sa direction. Le problème commence par le manque de transparence, explique John Sewell, coordinateur de la Toronto Police Accountability Coalition. Ce qu’ils ont publié dans leur communiqué est extrêmement discutable. Il est très difficile d’établir la confiance quand vous publiez quelque chose que d’autres personnes remettent sérieusement en question, dit-il. C’est une façon très rapide de perdre la confiance du public, dire aux gens que ce qu’ils voient de leurs propres yeux n’est pas réel, confirme Patrick Watson, professeur de criminologie à l’Université de Toronto. Cela me montre que cette institution n’est pas prête à se réformer sous cette direction.

Avec l’arrivée du printemps, le nombre de nids-de-poule explose une fois de plus cette année à Montréal. L’administration Martinez Ferrada souhaite s'y attaquer avec une nouvelle enveloppe de 6 millions de dollars ainsi que le déploiement de deux colmateuses automatisées et de 24 cols bleus spécialisés. Ces mesures suffiront-elles? Entrevue avec Alan Carter, professeur et doyen de la recherche au département de génie de la construction de l'ÉTS.












