
Montréal devra débourser des millions en plus pour la gestion des déchets
Métro
La crise de l’inflation touche durement les municipalités. Incapable de trouver un fournisseur au prix qu’elle avait estimé, Montréal se voit dans l’obligation de rehausser de près de 30 M$ le budget destiné à la gestion des matières résiduelles dans trois arrondissements.
L’administration devra dépenser 29,1 M$ de plus sur cinq ans pour cinq secteurs de Montréal. Il s’agit d’un écart moyen de 46% entre l’estimation faite par la Ville et les contrats les moins chers soumis à la municipalité.
Parmi les secteurs concernés, deux se situent à Ahuntsic-Cartierville, un à Saint-Laurent et deux autres dans Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Cet ajustement est requis dès l’année 2024, d’après un rapport de la Commission sur l’examen des contrats. Cette hausse des coûts s’explique par l’augmentation des prix «dans les activités de collecte et de transport des matières résiduelles» et par l’ajustement des contrats avec l’inflation, dit la Commission.
Les services dont le coût explose sont ceux de la collecte et du transport des matières résiduelles. De plus, la Ville a pour objectif, avec ces nouveaux contrats, de poursuivre l’expansion de la collecte des matières organiques aux immeubles de neuf logements et plus.
Pour Ahuntsic-Cartierville, un des contrats qui doit être renouvelé coûtera presque le double de ce qui était prévu par la municipalité au départ. Cette explosion des factures sera assumée dans sa totalité par la ville-centre. Les arrondissements n’auront rien à payer.

Alors que le Premier Ministre Mark Carney annonçait, le mois dernier, son programme de rachat d’armes à travers le pays, de nombreux propriétaires d’armes ont exprimé leur désaccord. Plusieurs d’entre eux se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale, samedi, dans le but d’exprimer leur mécontentement avec le programme offert par Carney et adopté par Québec.
