
Les organismes de Saskatoon se mobilisent pour aider les sans-abri cet hiver
Radio-Canada
Alors que la Ville de Saskatoon a enregistré des températures de froid extrême cette semaine, des organismes s'activent aux côtés de bénévoles pour venir en aide aux personnes vulnérables dans la ville.
Selon le dernier recensement effectué en avril par le Partenariat pour les initiatives de logement de Saskatoon, au moins 550 personnes sont sans abri dans la Ville des Ponts.
Au cours de la fin de semaine, la Ville de Saskatoon avait activé son plan d'intervention d'urgence par temps froid.
L'objectif de ce plan est de fournir un soutien par le biais d'abris de nuit d'urgence, de lieux de réchauffement, de services de proximité et de vêtements et couvertures pour temps froid.
Selon le chef des pompiers de Saskatoon, Morgan Hackl, cette situation d'itinérance touche 52 des 65 quartiers de la ville.
La directrice générale de Prairie Harm Reduction, Kayla DeMong, affirme que son organisme offrira un refuge pour se réchauffer aux personnes vulnérables à partir du 14 décembre. Ce service sera disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
Selon Kayla DeMong, cette démarche est possible grâce aux fonds que son organisme a reçus du Partenariat pour les initiatives de logement de Saskatoon.
« Nous sommes vraiment reconnaissants de pouvoir prolonger nos heures et de fournir ce service essentiel à notre communauté. »
Kayla DeMong précise que cette activité s'étend jusqu'au 31 mars prochain.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











