
Les infirmières cliniciennes représentent une partie de la solution, selon l’OIIQ
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Selon l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), les infirmières praticiennes spécialisées (IPS), sur lesquelles mise le gouvernement pour désengorger les urgences, constituent seulement un des éléments de la solution.
À partir du 1er décembre, la première clinique d’IPS destinée à désengorger les urgences montréalaises ouvrira ses portes au CLSC Olivier-Guimond, à proximité des hôpitaux Maisonneuve-Rosemont et Santa Cabrini.
Mais si les IPS peuvent contribuer à désengorger les urgences, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) rappelle qu’il ne faut pas oublier d’investir dans les soins à domicile et de prodiguer davantage de services pour les patients nécessitant un «niveau de soins alternatif» (NSA).
Les hôpitaux utilisent le terme «niveau de soins alternatif» (NSA) pour désigner le statut des patients qui occupent un lit, mais qui ne nécessitent pas le niveau de services dispensés dans l’unité de soins où ils se trouvent.
«S’il faut désengorger les hôpitaux, il faut agir à l’entrée et il faut agir à la sortie. Dans le cas de l’entrée, certes, on a les IPS, mais dans le cas de la sortie, il faut investir dans les soins à domicile, mais pas seulement dans les services à domicile», explique le président de l’OIIQ, Luc Mathieu.
Selon M. Mathieu, les infirmières cliniciennes, détentrices d’un baccalauréat, peuvent être d’une grande aide pour les soins à domicile. «Quand une infirmière est à domicile, elle est toute seule, elle a besoin d’un bon jugement clinique, elle n’a pas tout le soutien clinique qu’elle peut avoir dans un établissement de santé. Donc, pour ça, les infirmières cliniciennes peuvent aider», confie-t-il.
Selon Le Devoir, le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal fera appel aux IPS de groupes de médecine familiale (GMF) pour travailler au CLSC Olivier-Guimond, le temps que les postes permanents soient pourvus.

Montréal a annoncé la levée de l’avis d’ébullition qui touchait plusieurs secteurs de l’Ouest-de-l’Île, notamment les villes de Dollard-des-Ormeaux, Dorval, Pointe-Claire et l’arrondissement de Saint-Laurent. Cet avis, en vigueur depuis le 1er mars 2026, avait été émis à la suite d’une intervention sur le réseau d’eau.

Les enquêteurs de l’escouade du Crime organisé du Service de police de Laval (SPL) ont mené une série de perquisitions le 24 février dernier, ciblant le groupe criminel connu sous le nom de Les Grecs de Chomedey. Ce groupe est soupçonné d’être impliqué dans le trafic de stupéfiants sur le territoire de Laval.

La mairesse de Verdun, Céline-Audrey Beauregard, a dévoilé une nouvelle stratégie locale visant à accélérer la création de logements sociaux et communautaires. Actuellement, seulement 4% des logements sur le territoire de Verdun sont sociaux ou communautaires, un chiffre que l’administration Beauregard souhaite porter à 10% d’ici 2030.

L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve met en lumière son riche patrimoine historique avec la projection participative IRRADIUM: archéologie des mémoires. Cette œuvre, créée par Arthur Guillarme, alias artychot, sera présentée sur la façade de la bibliothèque Maisonneuve du 28 février au 6 mars, en l’honneur du centième anniversaire de l’Institut du radium de Montréal.

Alors que le Premier Ministre Mark Carney annonçait, le mois dernier, son programme de rachat d’armes à travers le pays, de nombreux propriétaires d’armes ont exprimé leur désaccord. Plusieurs d’entre eux se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale, samedi, dans le but d’exprimer leur mécontentement avec le programme offert par Carney et adopté par Québec.

