Les employés de Nipissing Ouest n’assisteront plus aux réunions du conseil municipal
Radio-Canada
Le personnel de la municipalité de Nipissing Ouest n’assistera plus aux rencontres du conseil municipal en raison de l’atmosphère « toxique et conflictuelle » entre les élus municipaux.
Dans un communiqué interne partagé vendredi, le directeur général de la municipalité Jean-Pierre Barbeau précise que cette nouvelle mesure vise également les réunions pour le budget municipal.
Sans personnel, comme le greffier, les élus de Nipissing Ouest ne peuvent pas se rencontrer et ne peuvent pas prendre de décisions.
Le conseil municipal a manqué plusieurs réunions au cours des derniers mois en raison de conflits entre les membres.
La situation préoccupe grandement la province qui a menacé, en janvier dernier, de dissoudre le conseil municipal et d’enclencher de nouvelles élections si d’autres réunions municipales venaient à être annulées.
Dans son communiqué, M. Barbeau supplie la province d’intervenir auprès du conseil municipal, où la toxicité et les conflits sont la norme et non l’exception.
« Sachant que les élus municipaux sont au cœur du problème, j’espère que le gouvernement de l’Ontario interviendra pour faire respecter le décorum. »
Le directeur général de Nipissing Ouest affirme qu’il ne prend pas cette décision à la légère. Je sais qu’il y a de graves conséquences pour notre municipalité.
Mais je crois que cette décision ne changera pas le cours des choses, puisque de toute façon, le conseil municipal n’arrivait pas à se rencontrer et faire avancer les dossiers à Nipissing Ouest, poursuit-il.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












