
Le ministre des Finances en Nouvelle-Écosse défend les dépenses supplémentaires
Radio-Canada
Le ministre des Finances de la Nouvelle-Écosse ne voit pas la nécessité pour les élus provinciaux de débattre des dépenses supplémentaires des ministères, puisque l'argent aura déjà été dépensé.
Allan MacMaster répondait ainsi au rapport de la vérificatrice générale de la province, publié cette semaine, qui accusait le gouvernement de manquer d’imputabilité et de transparence.
Dans son rapport, Kim Adair a souligné que la Loi sur les finances de la Nouvelle-Écosse est la seule au Canada à permettre que des dépenses supplémentaires soient approuvées uniquement par le gouvernement, sans être soumises à un examen, un vote ou une approbation par l'Assemblée législative.
Le rapport de la vérificatrice générale a donc révélé qu'au cours des 10 dernières années, les gouvernements successifs en Nouvelle-Écosse ont utilisé des décrets vagues du cabinet pour approuver au total 4,7 milliards de dollars de dépenses qui dépassaient le budget alloué.
Le Parti progressiste-conservateur de Tim Houston est au pouvoir depuis 2021 en Nouvelle-Écosse. Il a succédé à des gouvernements libéraux (2013-2021) et néo-démocrate (2009-2013).
Malgré tout, le ministre MacMaster a soutenu que le gouvernement demeure responsable et transparent, puisqu'il est tenu de fournir deux mises à jour budgétaires par an.
Je pense que les choses sont déjà très transparentes actuellement, a-t-il plaidé devant les journalistes à la suite d'une réunion du conseil des ministres.
Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse dépose habituellement un nouveau budget au printemps de chaque année et le fait suivre par des mises à jour économiques à la fin de l'été et en décembre.
Avec les prévisions budgétaires, nous faisons des mises à jour plus rapidement, a rappelé Allan MacMaster. C'est vrai que ça ne passe pas par la législature, mais ça se rend au public avec les médias. Il y a aussi des séances d'information techniques, où l'opposition est certainement la bienvenue.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











