
Le manque de glace affecte le comportement des ours polaires, selon des scientifiques
Radio-Canada
La fonte des glaciers en arctique qui s'accentue depuis quelques années affecte les ours polaires, ce qui pourrait avoir des effets sur la population nordique.
Des chercheurs de l’Université du Manitoba et de l’Université de la Saskatchewan indiquent que les ours polaires sont de plus en plus repérés dans les communautés éloignées, non pas pour chasser des humains, mais plutôt parce que leurs habitats sont de plus en plus menacés par la fonte des glaces. Depuis que les ours polaires ont difficilement accès à la glace, ils ont perdu leur source principale de nourriture, soit les phoques annelés, qui vivent principalement sur la glace. Auparavant, des chercheurs pensaient que les ours étaient affamés et se retrouvaient sur les côtes à la recherche de nourriture, qui pouvait parfois inclure des humains. Une étude conjointe menée par l’Université de la Saskatchewan et l’Université du Manitoba indique que les ours sont de plus en plus repérés dans des communautés, car ils se retrouvent de plus en plus sur la terre ferme. Ce ne sont pas seulement des ours maigres que nous voyons chez les humains, a indiqué Douglas Clark, professeur à l’École d’Environnement et de Durabilité à l’Université de la Saskatchewan, lors de son passage à l'émission The Morning Edition.













