
Le dernier cycle olympique de Katherine Stewart-Jones
Radio-Canada
La fondeuse de 29 ans participera probablement à ses derniers Jeux à Milan-Cortina, après avoir connu un cycle olympique parsemé d'embûches.
Katherine Stewart-Jones est membre de l’équipe canadienne de ski de fond depuis 2016. C’est presque 10 ans à être loin de la maison trois mois par année pour compétitionner sur le circuit de la Coupe du monde en Europe, en plus des entraînements intensifs et du ski à roulettes l’été. À 29 ans, la meilleure fondeuse du pays commence à penser à la vie après sa carrière sportive. Les Jeux olympiques de Milan-Cortina seront probablement ses derniers. J'adore ça [le ski de fond], je ne pense pas que je vais arrêter après cette année. Mais faire quatre autres années, c'est vraiment beaucoup. Je vais prendre une année à la fois, parce qu’il y a d'autres choses que je veux faire dans ma carrière. Je ne pense pas que ce soit fini tout de suite, mais c'est long pour m'investir dans un sport, indique-t-elle. Je pense que ce n'est pas vraiment la performance, le problème, c'est plus ma motivation et aussi le fait que je veux faire d'autres choses dans ma vie après. Les Jeux de Milan-Cortina auront donc un caractère encore plus spécial pour l’athlète de Chelsea, en Outaouais. Elle a été la première qualifiée puisqu’elle a fait deux tops 10 lors de la dernière saison, soit une 4e et une 7e place au Tour de ski. Un luxe qui lui permet de se concentrer pleinement sur sa préparation et de visualiser les résultats espérés.

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












