
Le Cimetière Notre-Dame-des-Neiges met en demeure ses employés en grève
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Accusés d’avoir bloqué l’accès à un client qui avait la permission d’entrer au cimetière Notre-Dame, les syndicats des employés de bureau et d’entretien du cimetière – tous les deux en grève – ont été mis en demeure par leur employeur de cesser leur «moyen de pression inacceptable et illégal».
Aux dires de la Fabrique Notre-Dame, qui gère le cimetière, un client se serait vu interdire l’accès au cimetière par un gréviste le 21 février dernier. «De telles actions démontrent un manque flagrant de respect à l’égard des droits de notre cliente, de sa clientèle et des fidèles», mentionne la Fabrique dans sa mise en demeure, datée du 3 mars.
L’objectif n’est pas de mettre la table pour un éventuel recours judiciaire, assure un porte-parole de la Fabrique, Daniel Granger. Cette dernière doit plutôt s’assurer que les clients qui ont un rendez-vous puissent accéder au cimetière, poursuit-il. M. Granger n’hésite pas à qualifier «d’intimidation» la conduite des syndiqués.
Des allégations que nie catégoriquement le président du Syndicat des employés-es de bureau du cimetière, Éric Dufault. L’événement du 21 février allégué par la Fabrique est «un cas extrêmement isolé, si tel cas existe bel et bien», mentionne-t-on dans la réponse des syndicats à la mise en demeure, envoyée à l’employeur le 6 mars.
Les syndiqués sur la ligne de piquetage, devant le cimetière, laissent systématiquement les voitures entrer, précise M. Dufault. Les familles qui se présentent sont redirigées vers le gardien de sécurité embauché par la Fabrique. Après la réception de la mise en demeure, les directives ont été répétées, mais sont demeurées inchangées, ajoute celui qui est en grève depuis le 20 septembre 2022.
«Nous vous rappelons que le Cimetière Notre-Dame-des-Neiges est un lieu de repos et de réconfort pour les familles de défunts. Ces personnes ont le droit de s’y recueillir ainsi que d’y circuler sans contrainte que ce soit», affirme-t-on dans la mise en demeure de la Fabrique.
Or, le plus gros cimetière au Canada est toujours fermé aux visiteurs depuis le déclenchement d’une grève des employés d’entretien le 12 janvier. Seules les familles qui ont un rendez-vous pour une inhumation en crypte ou en mausolée ou pour un service de crémation peuvent y avoir accès.

Les enquêteurs de l’escouade du Crime organisé du Service de police de Laval (SPL) ont mené une série de perquisitions le 24 février dernier, ciblant le groupe criminel connu sous le nom de Les Grecs de Chomedey. Ce groupe est soupçonné d’être impliqué dans le trafic de stupéfiants sur le territoire de Laval.

La mairesse de Verdun, Céline-Audrey Beauregard, a dévoilé une nouvelle stratégie locale visant à accélérer la création de logements sociaux et communautaires. Actuellement, seulement 4% des logements sur le territoire de Verdun sont sociaux ou communautaires, un chiffre que l’administration Beauregard souhaite porter à 10% d’ici 2030.

L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve met en lumière son riche patrimoine historique avec la projection participative IRRADIUM: archéologie des mémoires. Cette œuvre, créée par Arthur Guillarme, alias artychot, sera présentée sur la façade de la bibliothèque Maisonneuve du 28 février au 6 mars, en l’honneur du centième anniversaire de l’Institut du radium de Montréal.

Alors que le Premier Ministre Mark Carney annonçait, le mois dernier, son programme de rachat d’armes à travers le pays, de nombreux propriétaires d’armes ont exprimé leur désaccord. Plusieurs d’entre eux se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale, samedi, dans le but d’exprimer leur mécontentement avec le programme offert par Carney et adopté par Québec.
