
La vie du peintre Jean Dallaire en bande dessinée
Radio-Canada
Les œuvres du Gatinois Jean Dallaire ont marqué le parcours des bédéistes québécois Siris et Marc Tessier. Cet amour commun pour le peintre les a poussés à créer Un Paris pour Dallaire, une bande dessinée biographique sur la vie de l’artiste.
[Quand] on s’est rencontré, Marc et moi, on a rapidement discuté de peinture et de Dallaire. Ça a été notre premier contact qui a scellé [notre amitié], se souvient Siris.
En 2009, Marc Tessier lui propose de créer une bande dessinée pour rendre hommage à Jean Dallaire. L’inspiration est instantanée. J’ai viré gaga! Je le voyais tout de suite. Le lendemain, j’ai fait six pages, raconte Siris.
« Dallaire, dans ses peintures, il raconte des histoires. Alors je me suis approprié ça [et] je me suis dit : "Moi aussi, je vais raconter son histoire. On va [le] mettre de l’avant." »
Le duo a donc entrepris des démarches pour en apprendre davantage sur la vie du peintre, né en 1916 à Hull, mort à Vence, en France, en 1965, et à qui on doit notamment Le Coq-licorne et La folle, parmi ses tableaux les plus connus.
Lecture de biographie, visite de son atelier à Gatineau, rencontre avec ses deux fils, Michel et François Dallaire : le tandem a tout fait pour s’imprégner de son monde et de son étonnant parcours, explique Marc Tessier.
La trajectoire de Dallaire l’a mené de l’Outaouais à l’Europe, du monastère des Dominicains d’Ottawa aux prisons allemandes pendant la Deuxième Guerre mondiale, entre autres.
Quel contexte était présent dans la vie de l’artiste quand il a créé ses œuvres? Je trouve ça important [de le raconter], poursuit M. Tessier. La bande dessinée, c’est un médium où il doit y avoir de l’émotion, et pour que les gens sentent quelque chose, il faut que ce soit véridique.
Ainsi, il fallait que les lecteurs rencontrent le vrai Dallaire.

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