La police de Fredericton va vérifier pourquoi des sans-abris demeurent sous la tente
Radio-Canada
Le chef du service policier de Fredericton, Martin Gaudet, affirme que des agents vont vérifier pourquoi des sans-abris continuent de vivre sous une tente plutôt que dans un refuge prévu pour eux.
Il a annoncé cette intention durant une réunion du comité municipal sur la sécurité publique. Des conseillers municipaux ont expliqué que ces renseignements seraient utiles pour déterminer s’il faut modifier ou améliorer les services aux sans-abris.
M. Gaudet a indiqué que les principales raisons qui seraient invoquées durant un dialogue entre cette communauté et le gouvernement pourraient servir de base à un filet de protection sociale.
L’itinérance est problématique pour des municipalités au Nouveau-Brunswick depuis quelques années. Des organismes communautaires s’efforcent d’aider ces personnes qui vivent dehors par temps froid.
À Moncton, notamment, une intervenante a récemment plaidé pour l’ouverture d’un refuge offrant des services de prévention des surdoses et qui pourrait accueillir les sans-abris interdits dans les autres refuges.
Martin Gaudet a donné aux membres du comité une mise à jour du plan d’action de la police pour répondre aux préoccupations du public en la matière.
Il a présenté une carte sur laquelle sont indiqués tous les endroits où les agents ont répondu à des signalements de personnes vivant sous la tente dans les deux dernières années.
Il pouvait y avoir dans chaque cas de une à six tentes, a précisé M. Gaudet en ajoutant que les campements plus grands de tentes ne figurent pas sur cette carte.
La police a démantelé quelques campements dans la ville l’an dernier à la suite de préoccupations en matière de sécurité.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












