
La défense de Frank Stronach accuse la plaignante no 1 d’inventer des histoires
Radio-Canada
Au procès de Frank Stronach, la défense suggère que la première plaignante a inventé toute une histoire de viol, parce qu’elle voulait s’en prendre aux riches.
La défense de Frank Stronach suggère au procès de son client pour agression sexuelle que la première plaignante a inventé toute son histoire de viol, parce qu’elle voulait s’en prendre aux riches. L’homme d’affaires de 93 ans fait face à 12 accusations à caractère sexuel concernant les allégations de sept plaignantes pour des faits qui remonteraient jusqu’à 1977 à Toronto. AVERTISSEMENT : cet article pourrait choquer la sensibilité de certains lecteurs. Dans son contre-interrogatoire, l’avocate de la défense, Leora Shemesh, accuse la plaignante de 66 ans d’être une bonne conteuse d’histoires. Un qualificatif que la femme a rejeté à la barre des témoins, parce qu’elle considère que son témoignage est un rappel véridique des événements qu’elle a expliqué la veille dans l’interrogatoire de la Couronne. De gauche à droite : Frank Stronach, la juge Anne Molloy de la Cour supérieure de l’Ontario, la plaignante numéro 1 et l’avocate de la défense, Leora Shemesh, au deuxième jour du procès, le 13 février 2026.

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












