
L’immigration francophone nuit au marché du travail canadien selon un avocat
Radio-Canada
Un avocat torontois déplore les effets de la politique d’immigration et la priorité accordée aux francophones.
Le gouvernement fédéral poursuit son élan afin de renforcer l’immigration francophone hors Québec. Selon Evan Green, un avocat spécialisé en immigration à Toronto, cette politique constitue une barrière à la rétention d’une main-d’œuvre plus qualifiée et davantage en adéquation avec le marché du travail canadien. Au début du mois, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a révélé les résultats du tirage au sort du programme Entrée Express pour l'année 2026. IRCC opère avec un système de points qui va déterminer le positionnement des candidats dans le bassin. Ce système, appelé système de classement global (SCG), repose sur différents critères, à savoir les compétences, le niveau d’études, les compétences linguistiques et les expériences professionnelles. Le gouvernement a ainsi distribué 8500 invitations à des candidats francophones pour un score de 400 points, tandis que 6000 invitations ont été envoyées dans un bassin plus large avec une attente de 508 points.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












