
L’ex-propriétaire d’une maison patrimoniale démolie veut un arrêt des procédures
Radio-Canada
L'entreprise Gestion Max 2010 Inc. a reçu une amende record de 133 700 $ pour avoir contrevenu au Règlement sur l'occupation et l'entretien des bâtiments.
Mise à l'amende pour 133 700 $, l'entreprise anciennement propriétaire de la maison patrimoniale Racine-Trudel, aujourd'hui démolie, tentera d'obtenir un arrêt des procédures devant la Cour municipale. La Ville de Québec l'accuse d'avoir négligé l'entretien de la résidence historique du quartier Loretteville, au point d'en forcer la démolition. Gestion Max 2010 Inc., propriété de l'entrepreneur Ghislain Pelletier, a reçu un constat d'infraction le 31 mars 2025 pour avoir contrevenu au Règlement sur l'occupation et l'entretien des bâtiments de la Ville de Québec. L'entreprise a plaidé non coupable et le dossier chemine toujours devant la Cour municipale. Fixé à 133 700 $, le montant de l'amende constitue un record depuis la mise à jour réglementaire de la Ville de Québec, permise par la modernisation de la loi québécoise sur le patrimoine culturel, dont l'un des objectifs était de mettre fin au phénomène des démolitions par abandon dans la province. Auparavant limitées à 4000 $, les amendes peuvent désormais atteindre 250 000 $ pour les propriétaires de bâtiments patrimoniaux qui négligeraient leurs propriétés jusqu'à en compromettre l'intégrité, voire la survie. La maison Racine-Trudel photographiée en 2011 avant le retrait de la galerie avant et des escaliers. (Photo d'archives)

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












