
L’amour avant Tinder : comment les aînés trouvaient l’âme sœur
Radio-Canada
Des personnes âgées racontent les circonstances dans lesquelles elles ont rencontré leur âme sœur, à une époque où les apps de rencontres n'existaient pas.
Autrefois, lorsqu'il n’y avait pas de sites de rencontres amoureuses, comment faisait-on pour trouver l’amour? À l’occasion de la Saint-Valentin, des personnes âgées racontent les circonstances dans lesquelles elles ont rencontré leur âme sœur. Pierre Choquette a 87 ans, Ernest LeFebvre, 79 ans, Majella Morin, 71 ans, et Paul Amyotte, 68 ans. Ils font partie d’un groupe d’une douzaine de retraités francophones appelé « Les sages ». Cela fait plus de 20 ans que, chaque matin, du lundi au samedi, ils se retrouvent dans un coin de l’aire de restauration du centre commercial de Bonnie Doon, à Edmonton, pour commenter l’actualité et se faire part de problèmes personnels. « On vient ici pour se confesser », disent-ils sur le ton de la plaisanterie. Les membres du groupe « Les sages » discutent joyeusement dans leur lieu de rencontre habituel qu'ils considèrent comme un confessionnal.

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












