
L’agrandissement de la mine Scully pourrait « détruire » des plans d’eau
Radio-Canada
L’organisme environnemental Eau Secours s’oppose fermement au projet d’agrandissement du parc à résidus de la mine Scully, située à Terre-Neuve-et-Labrador.
Le projet d’agrandissement du parc à résidus de la mine Scully, près des villes de Fermont et de Wabush, inquiète l'organisme environnemental Eau Secours, en raison des impacts possibles du déversement de déchets miniers dans les plans d'eau du territoire. Le promoteur Tacora Resources veut prolonger la durée de vie opérationnelle de la mine Scully jusqu'en 2047, ce qui nécessiterait de l’espace supplémentaire pour stocker 320 millions de tonnes de résidus. Une version précédente de cet article indiquait que la durée de vie de la mine Scully allait être prolongée jusqu'en 2027 alors qu'il s'agit de 2047. Le 11 février dernier, l’organisme environnemental Eau Secours a adressé un commentaire à Environnement et Changement climatique Canada dans le cadre d'une consultation publique. Il s’oppose fermement au projet et déplore que 17 cours d’eau et 24 lacs risquent d’être « détruits ». Rébecca Pétrin est la directrice générale d’Eau Secours. L’organisme milite, entre autres, contre l’utilisation des lacs et des plans d’eau pour le déversement de déchets miniers. (Photo d'archives)

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












