
L’Î-P.-É. veut planter 1,3 million d’arbres par an, mais d’où viendront-ils?
Radio-Canada
L’Île-du-Prince-Édouard augmente sa participation au programme fédéral 2 milliards d’arbres et se donne comme objectif de planter 1,3 million d’arbres par année.
La province augmente de 30 % sa participation au programme, notamment pour accélérer le reboisement après la dévastation causée par les ouragans Dorian et Fiona au cours des dernières années.
La province accorde une subvention d’un million de dollars à la pépinière J. Frank Gaudet de Charlottetown pour l’agrandissement de ses installations.
Le ministre de l’Environnement et de l’Action climatique Steven Myers croit que l’annonce permettra à l’Île-du-Prince-Édouard d’atteindre ses objectifs de décarbonisation plus rapidement.
Le programme offre de l’aide financière au secteur agricole, aux organismes de défense des bassins versants, aux propriétaires et aux municipalités.
Les espèces d’arbres priorisées sont l’épinette blanche, la pruche du Canada, le pin blanc, le bouleau gris, le bouleau jaune et l’érable rouge.
Le député libéral Robert Handerson a souligné mardi à l’Assemblée législative que les entrepreneurs forestiers peinent eux-mêmes à trouver des arbres.
J’ai parlé à un entrepreneur à qui on a limité les achats à 100 000 semis d’arbres à l’ouest de Kensington. Un technicien forestier m’a confié qu’un propriétaire n’a pas réussi à avoir du ministère 40 000 semis, déplore le député.
Le ministre Myers a soulevé le fait que 40 % des arbres de la province sont tombés après les dernières tempêtes et que la situation est la même pour tous les entrepreneurs.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












