
L’État de droit attaqué : une juge canadienne sanctionnée par les États-Unis témoigne
Radio-Canada
La juge Kimberly Prost témoigne de la gravité des sanctions américaines dont elle fait l'objet depuis août 2025, et de leurs effets sur sa vie quotidienne.
En août 2025, la juge canadienne Kimberly Prost, de la Cour pénale internationale (CPI), apprend qu’elle est visée, ainsi que d’autres collègues, par des sanctions américaines. L’administration de Donald Trump reproche à la juge canadienne son implication dans l’enquête de la CPI sur le personnel américain en Afghanistan. La CPI avait autorisé, en appel, l’ouverture d’une enquête pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité visant notamment des soldats américains. Ils [les juges] sont sanctionnés pour avoir participé directement aux efforts déployés par la CPI visant à enquêter sur des ressortissants des États-Unis ou d'Israël, à les arrêter, à les détenir ou à les poursuivre, sans le consentement de l'un ou l'autre de ces pays, avait déclaré le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, dans le communiqué annonçant les sanctions. En entrevue, la juge Prost témoigne de la gravité des sanctions américaines contre des magistrats et des effets de ces mesures sur leur vie quotidienne.

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