
Légère hausse des hospitalisations, alors que l’Ontario déconfine davantage
Radio-Canada
Il y a 65 hospitalisations de plus que la veille en Ontario, qui abandonne mardi le passeport vaccinal et lève toute limite de capacité dans les lieux publics.
Le nombre d'hospitalisations est en hausse pour le deuxième jour de suite, s'établissant à 914 mardi.
En revanche, le nombre de patients aux soins intensifs continue à diminuer, et ce, jusqu'à 278 (-1).
La ministre de la Santé, Christine Elliott, indique que 45 % des patients infectés ont été admis à l'hôpital à cause de la COVID-19 (Les autres ont été diagnostiqués par la suite). Dans le cas des soins intensifs, il s'agit de 80 %.
À titre de comparaison, il y avait 1038 hospitalisations et 274 patients aux soins intensifs mardi dernier.
Il y a 1176 nouveaux cas confirmés de COVID-19 mardi. Toutefois, ce chiffre représente une sous-évaluation des infections, compte tenu de l'accès restreint aux tests de dépistage PCR.
La santé publique déplore 18 décès de plus, y compris 2 morts survenues il y a plus d'un mois qui sont ajoutées au bilan à la suite du nettoyage de données.
Le premier ministre Doug Ford a évoqué lundi la possibilité de mettre fin au masque obligatoire dans les lieux publics et les écoles après la semaine de relâche dans deux semaines.
Il a ajouté qu'il attendait les recommandations du Dr Kieran Moore, le médecin hygiéniste en chef de l'Ontario.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











