
Jean Charest discutera avec des députés de la course à la direction du PCC
Radio-Canada
L'ancien premier ministre du Québec Jean Charest sera à Ottawa cette semaine pour discuter de la course à la direction du Parti consrevateur du Canada (PCC) avec des députés lors d'un événement organisé par deux personnes qui souhaitent qu'il se présente.
Le député québécois Alain Rayes et le député néo-écossais Rick Perkins figurent parmi les signataires d'une lettre ouverte publiée la semaine dernière dans laquelle ils souhaitent que l'homme de 63 ans se lance dans la course.
Une copie de l'invitation obtenue par La Presse canadienne invite les députés conservateurs à rencontrer M. Charest mercredi soir pour discuter du poste de chef du parti.
Un porte-parole du bureau de M. Rayes a confirmé que M. Charest sera à Ottawa mercredi et affirme qu'au cours des dernières semaines, plusieurs députés et sénateurs ont exprimé leur intérêt à lui parler, ce qui explique l'organisation de l'événement.
Jusqu'à présent, seul le député conservateur très en vue Pierre Poilievre a déclaré son intention de se présenter à la tête du parti après qu'une majorité de députés a voté pour évincer l'ancien chef Erin O'Toole le mois dernier.
Aucune date n'a encore été fixée pour la course, car le comité d'élection du chef du parti n'a pas encore décidé de la durée de la course et des critères de participation.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











