
Hausse vertigineuse des signalements de nids-de-poule à Ottawa et à Gatineau
Radio-Canada
« Les précipitations fréquentes et les nombreuses variations rapides de température ont entraîné des cycles répétés de gel et de dégel », explique Gatineau.
Les signalements de nids-de-poule ont considérablement augmenté dans la région de la capitale nationale. À Gatineau, les requêtes ont triplé lors du mois de janvier par rapport à l'an dernier, tandis qu’elles ont presque triplé à Ottawa. La Ville de Gatineau a comptabilisé 792 requêtes lors du mois de janvier, ce qui est plus du triple que l’an dernier, avec 255 signalements pour le premier mois de l’année. Cette hausse s’explique par les précipitations fréquentes et les nombreuses variations rapides de température, qui ont entraîné des cycles répétés de gel et de dégel, a expliqué la Ville dans un courriel lundi soir. Ces conditions ouvrent la voie à l’apparition de fissures et de nids-de-poule. Par contre, la Ville a tenu à mettre en lumière le nombre important de doublons (453) rapportés par différents citoyens, ou encore à plusieurs reprises par le même citoyen. On recense donc 339 requêtes uniques en janvier 2026. Dans les dernières années, les requêtes uniques étaient de 190 en 2025, 236 en 2024 et 228 en 2023. La Ville de Gatineau a aussi précisé que les requêtes se concentrent généralement sur les artères principales et les collectrices, qui constituent les voies de circulation les plus achalandées.

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












