
Environnement : la fusion proposée des offices de protection de la nature ne passe pas
Radio-Canada
Le gouvernement Ford veut réduire le nombre d'offices de protection de la nature, une décision qui déplaît à une de ses ministres et à des élus locaux.
Après avoir limité leur financement et leurs pouvoirs, le gouvernement provincial veut réduire leur nombre : les offices de protection de la nature (OPN) doivent passer de 36 à 7 d’ici la fin de l’année. Peu populaire, cette décision attire même les foudres d’une membre du cabinet de Doug Ford. Fin décembre, la ministre des Affaires rurales, Lisa Thompson, lance un appel à son homologue à l’Environnement, Todd McCarthy. Dans une lettre, elle exprime son inquiétude par rapport à la fusion des offices de protection de la nature de sa circonscription, Huron—Bruce. Je crains que [l’office régional proposé par la province] ne regroupe les bassins versants du lac Huron avec des régions du nord-ouest de l'Ontario qui présentent des conditions géographiques, environnementales et socio-économiques fondamentalement différentes, affirme-t-elle dans sa lettre, qu’elle ne signe qu’à titre de députée. Il s’agit d’une rare voix dissidente au sein du caucus progressiste-conservateur de Doug Ford. Seul un autre député du gouvernement s’est aussi publiquement opposé à une mesure provinciale depuis l’élection de 2025. La ministre des Affaires rurales, Lisa Thompson, souhaite des changements à la fusion proposée des offices de protection de la nature dans sa région. (Photo d'archives)

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












