
Dominique Fils-Aimé en vedette du Festival de jazz de Montréal
Radio-Canada
Après deux reports, Dominique Fils-Aimé pourra enfin présenter son spectacle à Montréal, dimanche, dans le cadre du 42e Festival international de jazz de Montréal, qui commence ce jeudi soir.
Le festival qui se déroulera jusqu’au 9 juillet présentera environ 350 concerts, dont les deux tiers seront gratuits. C’est notamment le cas de celui de l’artiste australienne Tash Sultana, qui ouvrira le festival ce jeudi, à 21 h, à la Place des festivals.
Dominique Fils aimé est enchantée de ce retour sur la scène du Théâtre Maisonneuve et de retrouver le contact avec les gens dans une salle. On a tous attendu longtemps pour beaucoup de choses, mais ça donne un sentiment de retour à la norme, souligne-t-elle en entrevue à Tout un matin.
Elle ajoute que la pause forcée par la pandémie lui permet d’apprécier encore plus la scène par rapport à la présentation de concerts en ligne. Il y a une petite peur chez des artistes qui se sont demandé si le futur passait par des spectacles sur Internet.
« On ne vit pas les vibrations des instruments tous ensemble en même temps dans une salle que sur un ordinateur ou un téléphone. »
Elle estime que le récent succès des Francos est la preuve que les gens veulent assister à des spectacles en personne. Internet n’a pas encore gagné, se réjouit-elle.
Si Dominique Fils-Aimé était envahie par le tract au début de sa carrière, ce sentiment s’est un peu estompé. J’ai appris à créer des circonstances qui font que je me sens un peu plus à l’aise qu’au début.
C’est pour ceci que l’artiste demande aux gens qui assistent à son spectacle de n'applaudir qu’à la fin, notamment pour créer une bulle pendant le concert. C’est vraiment pour le bien-être de l’expérience. C’est aussi pour déconstruire les réflexes qu’on a [d’applaudir après chaque chanson] et y réfléchir.
Elle préfère passer plus de temps à offrir de la musique qu’à être interrompue par les applaudissements. À la longue, ça finit par enlever 15 à 20 minutes au spectacle.

Sur la Côte-Nord, le départ de trois médecins de famille pourrait laisser des centaines de patients sans prise en charge. Selon nos informations, trois médecins seraient sur le point de quitter la clinique médicale des Vents et Marées à Sept-Îles, alors que la région fait face à une grave pénurie de médecins.












