
Dispute avec Ottawa : Stellantis arrête la construction de son usine de batteries
Radio-Canada
Accusant le fédéral de ne « pas avoir respecté ce qui avait été convenu », la compagnie Stellantis suspend la construction de sa méga-usine de batteries pour véhicules électriques (VE) à Windsor, en Ontario.
Le projet de 5 milliards de dollars annoncé en grande pompe l'an dernier doit créer 2500 emplois.
Stellantis fabrique les véhicules de marques Chrysler, Ram et Fiat, notamment.
Le constructeur n'a pas précisé en quoi Ottawa a enfreint l'entente originale à son avis.
Stellantis et LG Energy Solution commenceront immédiatement à mettre en œuvre leurs plans de rechange, affirme Stellantis dans un communiqué, sans donner de détails.
Le fédéral affirme dans un communiqué lundi que des négociations se poursuivent de « bonne foi » avec la compagnie.
« Notre priorité est et reste d'obtenir la meilleure entente possible pour les Canadiens. »
L'industrie de l'auto est cruciale pour l'économie canadienne et les centaines de milliers de travailleurs canadiens dans ce secteur, ajoute Mme Bouchard.
Ce développement survient alors que le gouvernement de Justin Trudeau a annoncé en avril une entente avec Volkswagen pour l'ouverture d'une autre méga-usine de batteries pour VE à St. Thomas, en Ontario, accompagnée d'un financement pouvant atteindre 13 milliards de dollars.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












