
Des vêtements en peau de saumon confectionnés au Saguenay–Lac-Saint-Jean
Radio-Canada
L'idée de créer des vêtements en peau de saumon peut sembler farfelue. Pourtant, une entreprise saguenéenne a choisi de se lancer dans cette aventure. Fourrures Gauthier donne ainsi une deuxième vie à un produit souvent destiné aux poubelles.
Le choix est d'autant plus inusité que l'entreprise de Chicoutimi-Nord met en valeur le pelage des bêtes depuis 60 ans.
Il n'y a rien qui se compare à ça. Il a son motif propre à lui. Il a sa façon de réagir au travail. Il a sa façon de s'assouplir sur la personne. C'est un cuir authentique. C'est un nouveau produit, a lancé André Gauthier, président-directeur général de Fourrures Gauthier, qui précise d'ailleurs que ce cuir ne sent pas le poisson.
L'entreprise en est à la confection de ses toutes premières pièces. Le marché qu'elle vise est celui des manteaux. Et son expertise dans le domaine de la fourrure lui donne un avantage.
On a toute l’expertise pour réussir à faire ça. Il faut savoir travailler la fourrure pour travailler le saumon, il faut savoir travailler le cuir aussi; il faut que ce soit un mariage des deux. Si on travaille juste le cuir, on ne peut pas faire de manteaux, il y aurait trop de pertes. C’est toute une façon de faire, a expliqué André Gauthier.
La peau provient du saumon d'élevage que fume une entreprise française, la Maison Casteigt. Le président et fondateur Jean-Marc Casteigt voulait ainsi donner une nouvelle vie à ce déchet. Il a trouvé le moyen de les tanner sans produits chimiques en Italie.
Aujourd’hui, il y a une prise de conscience et des entreprises pour essayer de faire attention à l’environnement. Moi, je ne suis pas donneur de leçon. [...] Moi, ce que je fais, c’est de me remettre en question moi-même et dans mon entreprise, quoi faire pour avancer dans ce sens, a mentionné Jean-Marc Casteigt.
Selon André Gauthier, le produit est écoresponsable.
La fille d'André Gauthier, Emmy Gauthier, a grandi à travers les pièces de fourrure. C'est elle qui assurera la relève de l’entreprise. Elle voit dans le saumon un produit d'avenir.

Le prix Turing, souvent considéré comme le Nobel de l'informatique, a été décerné au Québécois Gilles Brassard. Cet informaticien et son collègue, le physicien américain Charles Bennett, se sont distingués pour leur travail sur la cryptographie quantique et sur la téléportation quantique. Le reportage de Jacaudrey Charbonneau.

Après avoir été projeté à Rivière-du-Loup, La bouchère de Trois-Pistoles a été présenté à Rimouski mardi soir. Réalisé par Karine Lamontagne, qui a constaté que les consommateurs québécois ne savent pas trop d'où vient leur viande, le documentaire nous propose une incursion dans la vie de Renée Leblanc-Paulin. Devenue célèbre depuis quelques jours après un passage à Tout le monde en parle, elle milite pour la consommation locale.

Les besoins en santé continuent de croître au Québec. À la veille de la présentation du budget, le CISSS de Laval réclame 350 millions de dollars pour agrandir l’hôpital de la Cité-de-la-Santé. En forte croissance, la population lavalloise dépasse la capacité de cet établissement. Visite de ce centre hospitalier avec Davide Gentile.

La Saint-Patrick, fête du saint patron des Irlandais, est célébrée mardi aux quatre coins du monde. Dans l’Est-du-Québec, plusieurs activités sont organisées pour souligner l’occasion. À Douglastown, un petit village annexé à la ville de Gaspé, la culture irlandaise demeure particulièrement vivante. Un 5 à 7 animé par de la musique traditionnelle s’y tient d’ailleurs mardi, au centre communautaire du village.









