
Des universités au Nouveau-Brunswick vont prolonger les mesures sanitaires
Radio-Canada
Les étudiants, professeurs et autres employés de certaines universités au Nouveau-Brunswick vont devoir respecter les mesures sanitaires plus longtemps que ne l’exige le gouvernement provincial.
Le Nouveau-Brunswick a laissé tomber lundi son exigence d’une preuve de vaccination contre la COVID-19. Il compte lever toutes les mesures sanitaires de lutte contre la COVID-19 le 14 mars, dont le port d’un masque dans les lieux publics, l’éloignement physique de 2 mètres, les restrictions sur les rassemblements, etc.
L’Université de Moncton a aussi renoncé à l'exigence d'une preuve de vaccination. Elle a précisé que les autres mesures sanitaires actuelles, dont le port du masque en tout temps, les places assignées en classe, l’éloignement physique, la désinfection des surfaces communes, resteront toutefois en vigueur jusqu’au 30 avril 2022.
L’Université St. Thomas a également annoncé que ses mesures sanitaires resteront en vigueur jusqu’à la fin du semestre. La rectrice et vice-chancelière, Dawn Russell, a expliqué qu’au 14 mars il ne restera que six semaines avant la fin des examens. Entre-temps, a-t-elle ajouté, une stabilité est préférable à une série de changements.
Le président de l’association des étudiants de l’Université St. Thomas, Tyler Magee, dit appuyer la prolongation des mesures sanitaires.
L'Université du Nouveau-Brunswick a renoncé lundi à son exigence d’une preuve de vaccination contre la COVID-19 pour la plupart de ses installations et de ses activités. Elle dit consulter la santé publique quant à l’avenir des autres mesures sanitaires après le 14 mars. Entre-temps, les membres de sa communauté qui ne sont pas vaccinés doivent encore subir régulièrement des tests de dépistage rapide.
L’Université Mount Allison compte bientôt faire une mise à jour sur l’avenir de ses mesures sanitaires.
Avec des renseignements de Raechel Huizinga, de CBC

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











