
Des mesures sanitaires plus rigoureuses réclamées pour la rentrée scolaire
Radio-Canada
Les gouvernements provinciaux doivent instaurer des mesures plus rigoureuses pour prévenir les infections à la COVID-19 dans les écoles, croit Roxane Borgès Da Silva, professeure à l’École de santé publique de l'Université de Montréal.
Les écoles sont les derniers milieux qu’il faut fermer dans une société. Par contre, dans le contexte d’Omicron, c’est important d’avoir des protocoles sanitaires très stricts, renforcés, rigoureux, soutient-elle en entrevue avec Radio-Canada à la veille de la rentrée des élèves albertains et britanno-colombiens.
En Saskatchewan, où on a fait le pari de rouvrir les écoles la semaine dernière, les infections se comptent déjà par centaines.
Bien que la rentrée ait été reportée au 17 janvier en Ontario, au Québec, au Manitoba, en Nouvelle-Écosse et à l'Île-du-Prince-Édouard, des préoccupations quant aux mesures sanitaires préconisées subsistent.
Malheureusement, le gouvernement du Québec n’a pas encore mis en œuvre ces moyens, on n’a pas encore d’informations sur le protocole sanitaire qui sera mis en œuvre le 17 janvier, déplore Mme Da Silva.
Au Canada, moins de la moitié des enfants de 5 à 11 ans ont reçu leur première dose de vaccin contre la COVID-19, et seuls 2 % sont doublement vaccinés.
Par contraste, près de 90 % des adolescents ont obtenu au moins une dose de vaccin.
Le taux de vaccination des enfants d'âge primaire au pays est nettement insuffisant, selon Mme Da Silva.
On sait que les enfants développent très peu de symptômes graves, dit la professeure, mais la vaccination permet tout de même de les protéger contre le virus en plus de réduire la charge virale à la fois dans le délai et l’intensité.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











