
Des demandeurs d’asile du chemin Roxham peinent à se loger
Radio-Canada
Plusieurs centaines de demandeurs d’asile du chemin Roxham hébergés dans des hôtels à Windsor, en Ontario, ont des difficultés à trouver des logements abordables. Il y a peu de logements libres et les loyers ne sont pas à leur portée.
On m'avait dit qu'à Windsor les logements n'étaient pas chers et qu’on pouvait trouver un appartement de trois pièces pour 700 $ à 800 $, mais on n’a rien trouvé à ce prix-là, explique Jean-Marie Étienne.
Demandeur d'asile originaire d'Haïti, Jean-Marie Étienne vient enfin d’obtenir un appartement de deux chambres à un loyer mensuel de 1700 $.
Selon lui, certains propriétaires sont réticents à louer leur maison à des demandeurs d’asile sans expérience canadienne.
Ils demandent beaucoup de choses. Il y a une propriétaire qui nous avait même demandé de présenter un relevé bancaire. C’est compliqué, explique M. Étienne.
Ça a été une déception, dit-il.
L'une des plus grandes difficultés est l'absence d'antécédents en matière de crédit, confirme Mike Morency, directeur général de Matthew House, une maison d'hébergement pour les demandeurs d'asile à Windsor.
Et le fait de ne pas pouvoir payer le premier et le dernier mois de loyer ajoute aux difficultés, constate-t-il.
« D'une manière générale, il est difficile de trouver un logement abordable» , selon Stephen Lynn, directeur de la politique sociale et de la planification pour la Ville de Windsor.

Sur la Côte-Nord, le départ de trois médecins de famille pourrait laisser des centaines de patients sans prise en charge. Selon nos informations, trois médecins seraient sur le point de quitter la clinique médicale des Vents et Marées à Sept-Îles, alors que la région fait face à une grave pénurie de médecins.












