
Des cellules cérébrales insoupçonnées semblent être à l’origine de l’anxiété
Radio-Canada
Des chercheurs ont découvert que ce ne sont pas les neurones, mais plutôt les astrocytes du cerveau qui porteraient l’information déterminante liée à l’anxiété.
L'anxiété trouve apparemment son origine dans des cellules cérébrales insoupçonnées, a constaté une équipe montréalaise. Les chercheurs dirigés par le professeur Ciaran Murphy-Royal, du Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CRCHUM), ont ainsi découvert que, dans une région du cerveau liée à la peur, ce ne sont pas les neurones, mais plutôt les astrocytes qui semblent porter l’information déterminante liée à l’anxiété. D'autres chercheurs dans le monde ont essayé, mais ils n'étaient pas capables de trouver la population neuronale qui génère cette émotion. Donc, on s'est dit que c'était peut-être d'autres cellules du cerveau, et possiblement les astrocytes, qui génèrent l'anxiété et changent le comportement, a-t-il ajouté. La découverte, a-t-il précisé, porte sur l'anxiété de base, celle que tous peuvent ressentir, et non sur les troubles anxieux généralisés qui ont possiblement une origine différente.

L’autrice-compositrice-interprète Kristen Martell a récemment renoué avec ses racines acadiennes. Il y a quelques années, l’artiste originaire du Nouveau-Brunswick, mais aujourd’hui établi à Halifax, a entrepris une quête identitaire : écrire et créer en français. Ce projet personnel s’est transposé dans un album intitulé «Allume mon courage».












