
Des agriculteurs s’opposent au TGV Québec-Toronto
Métro
Des centaines d’agriculteurs, accompagnés de leurs familles et de citoyens, ont manifesté à Mirabel contre le train à grande vitesse (TGV) qui doit relier Québec, Montréal, Ottawa et Toronto. Ils dénoncent l’impact du projet sur les terres agricoles.
Cette mobilisation, qui s’est déroulée en marge de la dernière consultation publique d’ALTO, la société d’État fédérale qui coordonne le projet de TGV. Les producteurs craignent que le train et les mesures qui le concernent dans le projet de loi C-15 entraînent des expropriations et des fragmentations de terres agricoles. Ces changements pourraient provoquer des pertes irréversibles pour le secteur agricole, menaçant les entreprises agricoles locales.
La mobilisation a été marquée par un important convoi de tracteurs.
«Ce projet a le potentiel de détruire nos terres, nos familles et l’avenir de notre garde-manger. Le gouvernement tente de passer ce projet en catimini, à une vitesse inacceptable», affirme Christian Couvrette, président du syndicat de l’UPA Ste-Scholastique-Mirabel. Les producteurs soulignent que la fragmentation des terres réduirait la production agricole, portant atteinte à la souvertaineté alimentaire du Québec.
Les producteurs agricoles de Sainte-Scholastique–Mirabel, d’Argenteuil, de Deux-Montagnes, de Laval et des Basses-Laurentides ont exprimé leur colère face au manque de transparence d’ALTO et du gouvernement fédéral. La Fédération Outaouais-Laurentides a invité ses membres à signer une pétition adressée au gouvernement fédéral pour exprimer leur opposition.
Les producteurs insistent sur le fait que leurs terres ne sont pas à vendre et qu’ils continueront à se battre pour protéger leur patrimoine agricole.
Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

Alors que le Premier Ministre Mark Carney annonçait, le mois dernier, son programme de rachat d’armes à travers le pays, de nombreux propriétaires d’armes ont exprimé leur désaccord. Plusieurs d’entre eux se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale, samedi, dans le but d’exprimer leur mécontentement avec le programme offert par Carney et adopté par Québec.
