
Danielle Smith assume sa requête sur le processus de nomination des juges
Radio-Canada
Si Danielle Smith voit dans le gel du financement une tactique de négociation, l'ABC y voit un manquement à une obligation constitutionnelle.
Répondant aux critiques, la première ministre de l'Alberta a qualifié de tactique de négociation sa menace de suspendre le financement « de nouveaux postes judiciaires » si Ottawa n'accepte pas de réformer le processus de nomination des juges fédéraux. Nous voulons la parité. Donc nous avons commencé la conversation et espérons aboutir à un résultat positif, a-t-elle répondu à l'animateur de son émission radio hebdomadaire. Dans une lettre envoyée en janvier au premier ministre canadien, Mark Carney, elle réclame la création d'un comité consultatif spécial de quatre experts, deux choisis par le fédéral et deux par la province, pour évaluer les candidatures. Elle demande également un assouplissement de l'exigence de bilinguisme des juges de la Cour suprême. La décision d'imposer le bilinguisme fonctionnel comme exigence pour les juges de la Cour suprême du Canada renforce davantage les obstacles systémiques et l'aliénation des Canadiens de l'Ouest et ne reflète pas la diversité linguistique plus large du Canada, y compris les nombreux Canadiens qui sont bilingues dans d'autres langues, écrit-elle.













