COVID-19 : difficile de connaître le portrait de la situation au Nouveau-Brunswick
Radio-Canada
Le nombre de cas de COVID-19 rapportés au Nouveau-Brunswick depuis quelques jours est loin de refléter la réalité. Les limites imposées aux tests de dépistage et les retards à communiquer les résultats positifs aux tests rapides faussent la réalité, déplorent les partis d’opposition à Fredericton.
Le député d’Edmundston-Madawaska Centre Jean-Claude D'Amours a été étonné de constater au cours de la fin de semaine que plusieurs citoyens se réjouissaient de l’amélioration de la situation de la COVID-19.
Je me suis aperçu que les chiffres que la province dévoilait faisaient en sorte que les gens se disaient : "mon Dieu, la situation s’améliore! Ça n'a pas de bon sens comment ça va mieux." Mais la réalité ce n’est pas ça , raconte M. d’Amours.
Le Nouveau-Brunswick a annoncé 421 cas positifs samedi et 201 cas positifs dimanche, des chiffres beaucoup moins importants que ceux annoncés au cours de la semaine précédente pendant laquelle 798 cas quotidiens ont été déclarés en moyenne.
Depuis le 5 janvier, les tests test d'amplification en chaîne par polymérasePCR sont réservés aux personnes vulnérables et aux travailleurs de la santé ou des milieux de vie communautaires.
La santé publique demande aux autres personnes de faire des tests de dépistage rapide, qu'il est possible d'obtenir en faisant une demande en présence de symtômes. Un résultat positif doit être signalé à la province par le biais de son site web (Nouvelle fenêtre). Mais pour le moment, la compilation de ces données n’est pas encore communiquée à la population. Un porte-parole du ministère de la Santé a assuré que ces données seront publiées plus tard cette semaine.
Jean-Claude D’Amours, qui est aussi porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, craint que ce délai ait un impact important sur la propagation de la maladie.
Après 22 mois de pandémie, c’est quand même incroyable que le gouvernement n'ait pas été capable d’arrimer en même temps que ses changements les informations véhiculées à la population.
« On perd beaucoup d'informations [...] Actuellement c’est important d’avoir le portrait le plus complet possible. »

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











