
COVID-19 : 52 % des entreprises ayant reçu de l’aide d’urgence n’y auraient pas eu droit
Radio-Canada
L'Alberta a distribué quelque 5 millions de dollars en trop à des milliers d’entreprises qui n'étaient peut-être pas admissibles au Fonds de relance aux petites et moyennes entreprises, conclut le dernier rapport du Bureau du vérificateur général de la province.
Le vérificateur général a examiné les modalités d’approbation au Fonds de relance aux petites et moyennes entreprises de 1055 entreprises récipiendaires sur 101 762.
Il a trouvé que 52 % d’entre elles ne remplissaient pas les conditions nécessaires pour être admissibles au Fonds de relance aux petites et moyennes entreprises.
Ce programme de subventions de 670 millions de dollars a été créé durant la pandémie pour aider les entreprises en difficulté en raison des mesures sanitaires.
Selon le vérificateur général adjoint Robert Driesen, il faut mieux surveiller le processus d’approbation pour que l’aide soit distribuée aux entreprises qui en ont vraiment besoin.
Il croit que la priorité de la province à l’époque était surtout de fournir rapidement les subventions plutôt que de vérifier minutieusement les informations et les documents fournis par les entreprises.
Comme l’objectif était de donner des subventions rapidement en raison de la COVID-19, ils n’ont pas respecté les protocoles de vérification, dit Robert Driesen.
Brian Jean, le ministre l’Emploi, de l’Économie et du Développement du Nord, confirme dans une déclaration qu’à l’époque, il était nécessaire d'accélérer l'octroi des subventions. De nombreuses entreprises ont souffert des conséquences des mesures sanitaires. Il était urgent d’envoyer l’argent rapidement pour aider les entrepreneurs, soutient-il.
D'ailleurs, le rapport indique que le ministère de l’Emploi, de l’Économie et du Développement du Nord a envoyé des demandes de remboursement aux entreprises inadmissibles aux programmes.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











