
Course à la Lune: comment la Chine défie l'Amérique
TVA Nouvelles
Marcher sur la Lune d’ici 2030, y bâtir une base, avant (peut-être) d’aller sur Mars : forte d’une expertise patiemment affinée en 30 ans, la Chine bouscule le leadership des États-Unis sur les vols spatiaux habités.
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Zoom sur les capacités chinoises, au moment où quatre astronautes (trois Américains, un Canadien) s’apprêtent à embarquer début avril avec l’agence spatiale américaine (Nasa) pour la mission Artémis 2, premier vol habité autour de la Lune en plus de 50 ans.
Il a été lancé en 1992. La Chine, progressivement écartée de la coopération internationale par les États-Unis, a développé seule son expertise.
Elle a mené une quinzaine de missions habitées depuis le premier vol d’un astronaute chinois, Yang Liwei, en 2003.
Interdite de Station spatiale internationale (ISS) par les Américains, elle a construit la sienne, Tiangong (« Palais céleste »), qui a accueilli ses premiers occupants en 2021. Trois y séjournent actuellement.
Cette station lui permet d’accumuler une expérience cruciale (sorties dans l’espace, amarrages, maintenance, effets sur le corps humain) pour ses missions habitées.













