
Blocages : l’Ontario prolonge les pouvoirs d’urgence de la police
Radio-Canada
L'Ontario a étendu les pouvoirs d'urgence accordés à la police pour aider à éliminer les blocages résultant des protestations contre les mesures sanitaires.
Le premier ministre Doug Ford a mis fin la semaine dernière à l'état d'urgence qu'il avait déclaré le 11 février, mais les pouvoirs qu'il a accordés à la police sont restés en place jusqu'à au moins samedi, avec la possibilité d'être prolongés.
Une porte-parole de M. Ford a confirmé lundi que l'ordonnance accordant des pouvoirs supplémentaires à la police a été prolongée de deux semaines supplémentaires.
Les pouvoirs autorisent les policiers à révoquer des permis, à ordonner le retrait de véhicules ou à infliger des amendes pouvant aller jusqu'à 100 000 $ pour avoir bloqué des infrastructures essentielles.
Le premier ministre avait déclaré l'urgence provinciale deux semaines après le début d'une occupation du centre-ville d'Ottawa et quelques jours après qu'un blocage au pont Ambassador eut perturbé le transit commercial au poste frontalier clé entre Windsor, en Ontario, et Détroit.
Doug Ford a affirmé qu'il avait l'intention de rendre permanentes certaines des mesures temporaires visant à mettre fin aux blocages d'infrastructures, mais n'a pas encore précisé comment son gouvernement envisageait de le faire.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











